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L'Italie > portraits > Gens de théâtre

Carlo Goldoni


Carlo GoldoniAuteur dramatique italien, considéré comme le fondateur de la comédie italienne moderne, il est né le 25 février 1707 à Venise.

Il quitte sa carrière juridique pour le théâtre et connaît son premier succès en 1734 avec la tragédie Belisario.

A l'âge de quarante et un ans, il entre en qualité de poète dramatique dans la compagnie de Girolamo Madebach. En 1743, il met en scène sa première comédie La donna di Garbo (La femme polie). Pour la même compagnie, Goldoni écrit de nombreuses comédies en mettant en pratique la réforme stylistique du Théâtre qu'il avait commencée en 1738.

Sa réforme est bien expliquée dans le Théâtre comique en 1751, dans laquelle l'auteur se propose de rendre une dignité littéraire au théâtre.

Goldoni, qui quitte sa Venise natale pour la capitale française en 1762. Il avait déjà reçu de la France de nombreux témoignages de considération, notamment des lettres d'amitié et d'estime de Voltaire. Goldoni est invité à Paris pour y diriger les nouvelles productions du théâtre de la Comédie italienne, qui est en pleine crise. Paris conquit tout de suite le grand dramaturge italien, qui reçoit un très bon accueil. Il rencontre quelques problèmes cependant dans le milieu du théâtre. En fait, les comédiens ainsi que le public sont tout à fait réfractaires à toutes hypothèses de réforme.

Il envisage un retour en Italie quand, en février 1765, on l'appelle à Versailles pour enseigner la langue italienne aux filles de Louis XV. Cette activité lui apporte une modeste pension, qui lui permet de vivre. Durant cette période, alors que les premiers symptômes de sa cécité commencent à se manifester, il écrit son plus grand succès français, Le Bourru bienfaisant.

Après sa première représentation à la Comédie française, en 1771, il reçoit l'ovation du public enthousiaste et les acteurs le portent sur la scène.

A partir de 1784, il commence à écrire ses Mémoires, qui sont publiés en 1787. Avec la Révolution arrive aussi la misère, sa pension ne lui étant plus versée. Celle-ci sera rétablie, par un décret de la Convention nationale, le 7 février 1793. Trop tard, il est mort la veille. Ses os seront dispersés mais l'on pense qu'ils se trouvent peut-être derrière la cathédrale Notre-Dame, où est érigé un monument à sa mémoire.


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